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Son corps est le mien – 3ème Chapitre

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Tu avais sucé avec application mais en vain : j’étais un peu fatigué et t’avais finalement dis d’arrêter. J’étais visiblement irrité et tu te sentais coupable. Tu avais même été assez stupide pour croire que tu pourrais dormir à mes côtés ! Je t’avais vite remise en place et t’avais indiqué que ta place était roulée en boule contre ma bite, prête à sucer à la demande.

Je m’étais finalement endormi et tu tentais de ne pas faire de même afin de pouvoir replacer tes lèvres à chacun de mes mouvements. C’était d’autant plus délicat que le désir te brûlait le ventre : tu voulais faire plus que regarder, effleurer. Tu voulais sucer, aspirer, lécher, branler. Tu voulais que mon sperme gicle. Plusieurs fois tu étendis timidement les doigts pour les retirer rapidement, comme si une flamme t’avait brulée. Ce fut juste après un de ces mouvements que tu entendis ma voix :
« – Ne la branle pas : suce. »
Tu rougis d’être ainsi surprise mais exécutas mon ordre sans tarder. Tu sentais déjà ton anus se dilater sous mes assauts. Tu bombas inconsciemment le cul et bougeais doucement les hanches. Tu couinais comme une petite salope en manque. J’interrompis ta rêverie d’un ordre bref :
« – Viens t’allonger à mon côté. »
Tu vins docilement t’installer. Tu ne savais trop comment te mettre. Alors tu optas pour une position sur le flanc, face à moi. L’accès à ton cul était plus difficile mais il me suffisait de te faire pivoter. Et je voyais ainsi tes seins aux tétons dressés et ta chatte luisante… Tu attendis un moment. Enfin je tendis la main. Tu eus un mouvement instinctif de recul, t’attendant à une gifle pour punir ton manque de lucidité dans le choix de la position. Mais je ne fis que caresser ton visage en te regardant. Je demandais :
« – Tu trembles ? Tu as peur ? »
Tu hochas la tête. Je continuais :
« – Peur de moi ? Ou de la douleur ? »
Tu déglutis difficilement avant de répondre, consciente que tu risquais de me déplaire :
« – Les deux, mon Maître. »
Je restais pensif. Puis je demandais encore :
« – Je te fais peur ? Vraiment ? »
« – Oui. Vous réalisez mes fantasmes. Et les vôtres. Et je souffre dans les deux cas… J’ai peur que vous ne me fassiez oublier mes limites. »
« – Tu as raison. Tu n’as pas de limites quand tu es là. Tu entends ? Pas de limites. »
Tu sentis une angoisse sourde et des larmes qui montaient. Tu balbutias :
« – Ou… Oui, Maître. Je suis à vous. »
Tu fus surprise de ma réaction : je te serrais contre moi en murmurant :
« – Pleure un bon coup. Rappelle-toi que je suis ton seul secours, la seule personne à qui tu puisses avouer que tu aimes ce que je fais, que tu aimes souffrir et obéir. »
Tu reniflas :
« – Oui, Maître. Merci, Maître. »
Je me reculais à nouveau et te fis gentiment allonger sur le dos. Tu sentis ma main lire tes formes. Enfin je dis :
« – Je vais t’apprendre quelque chose de nouveau, petite chienne. »
« – Qu… Quoi donc, Maître ? »
J’eus un petit sourire mystérieux :
« – Tu verras… »
Et je me mis à téter tes seins.

Tu attendais avec une pointe d’appréhension mes dents. Ou au moins des claques sur ta poitrine. Rien ne vint. Je remontais vers ton visage et finis par t’embrasser. Tu ne réagis pas tout de suite, prise de cours. Quand tu me rendis enfin mon baiser j’entrais ma langue avec douceur, la mêlait à la tienne. Et je te regardais, la main caressant ton sein. Tu avais l’air perdue, perplexe. Et j’avais toujours ce petit sourire. Tu n’avais pas encore compris qu’être mienne ne signifiait pas seulement être violentée à ma guise mais aussi l’être à tout moment et sans prévenir, que ton quotidien soit hanté par la crainte d’une sodomie violente, du claquement de ma ceinture. Je voulais aussi que tu jouisses à la moindre occasion, que tu sois toujours prête à tout instant à être envahie par un orgasme puissant. Parce que tu ne saurais pas quand je t’autoriserais à nouveau à jouir. Mes doigts continuèrent donc à explorer ton corps avec douceur. Ma langue aussi. Je finis entre tes cuisses, fouillant doucement. Tu gémissais doucement, serrant les draps. Tu n’osais te caresser sans mon autorisation, n’osais crier trop fort. J’appréciais ce sentiment de contrôle rendant futile les liens et les bâillons. Je m’arrêtais un instant pour te regarder encore. Je me mis au dessus de toi et caressais doucement ton visage. Tu tremblais encore. Mais plus de peur. Tu retenais maintenant difficilement ton désir de jouir librement, de te caresser. Je souris alors en avisant le foulard que j’avais utilisé plus tôt et te dis :
« – Je vais te libérer. »
Et je te retournais sur le flanc pour attacher tes mains dans ton dos. Tu ne comprenais pas mais ne dis rien. Tel était ta place. Mais je voulais que tu comprennes. Alors j’expliquais patiemment en te remettant sur le dos :
« – Ainsi tu es libérée de la contrainte de devoir résister à l’envie de te toucher. Tu pourras maintenant te battre contre tes liens à ta guise. Tu es heureuse ? »
Tu souris faiblement :
« – Oh oui, Maître. »
Tu attendais le moment où je te violenterais encore, justifiais l’utilisation des liens. Tu te tendis quand ma main passa sur ta gorge, t’attendant à un étranglement sadique. Mais non. Je recommençais une autre forme de torture et tu compris vite l’utilité de tes liens : ma langue déclenchait maintenant en toi une envie violente de te toucher. Tu te rendais compte que la présence des ces liens avaient en effet libéré ton esprit, que tu n’étais plus concentrée sur tes poings serrant les draps mais sur ma langue qui te fouillait. Tu me supplias. En vain. Je te regardais te tortiller avec plaisir alors que mes doigts te fouillaient. Je demandais :
« – Tu aimes, salope ? »
« – Non, Maître… Enfin si. Mais… Non… Arrêtez… »
J’ôtais alors vivement mes doigts :
« – Tu as raison. Pas la peine de te faire jouir. »
Tu balbutias, complétement déboussolée :
« – Non ! Revenez, revenez ! Je… Non ! »
J’éclatais de rire sans rien dire. Puis je te retournais sur le ventre.

Ma main glissa sur ton dos puis sur tes épaules. Tu sentis mes doigts sur ta nuque. A nouveau tu te tendis. Et, à nouveau, je ne fis rien. J’écartais tes fesses, caressais ton anus. Et mon sexe glissa vers tes fesses. Et il s’enfonça entre tes cuisses, tout doucement. Ta chatte était maintenant habituée et ma pénétration n’était guère violente. Tu apprécias ce contact chaud et ta jouissance remonta à la surface. Mais il te fallait résister. Tu ne pouvais te laisser ainsi aller. Mais c’était trop tard. Tu jouis violemment. Et la culpabilité t’envahit. Tu gémis en pleurant :
« – Je suis désolé ! Pardon, Maître, pardon ! »
Je caressais ta nuque et murmurais doucement :
« – Ce n’est pas grave. Au contraire. Tu es prête. »
« – Prête ? »
« – Oui. Je vais t’apprendre à aimer la sodomie. »
« – Je ne comprends pas… J’aime que vous me sodomisiez ! »
« – Crois-tu ? Je vais te montrer alors… »
Et ma main courut sur ton sein. J’en pinçais le téton. Puis je te léchais à nouveau la chatte, t’arrachant un cri et de nouveaux spasmes de plaisir. Puis je m’attelais à dilater ton anus. Tout en douceur.

Un doigt. Humide de ma salive. Juste une phalange. J’appuyais un peu plus. J’attendais de sentir un léger relâchement avant de pousser plus loin, faisant de léger aller et retour pour t’exciter. Je t’avais libéré de tes liens et tu te caressais librement. Je léchais ton anus régulièrement pour ré-humidifier mon doigt. Je léchais ton corps aussi. Enfin je ressortais mon doigt. Et je le plongeais entre tes cuisses avec mon majeur, lubrifiant ces deux doigts en prévision de la suite. Et ma langue continuait à travailler ton petit trou. Je forçais et parvins à entrer le bout. Je poussais encore, la fis tourner. Puis elle ressortit et mes doigts vinrent pénétrer ton cul. L’entrée fut plus difficile. Mais je réitérais mes efforts, léchant encore et encore, attendant patiemment, m’arrêtant à chaque fois que tu te tendais, retirant même parfois mes doigts pour que tu puisses te calmer. Je sentis alors que ton excitation baissait peu à peu. Alors j’entrepris de longuement lécher l’intérieur de tes cuisses, ton périnée et ta chatte. Puis je te fis retourner sur le dos et remontais, tétant tes seins en excitant ton clitoris et ton vagin. Je réveillais à nouveau ton corps en caressant ton flanc. Et je mis immédiatement trois doigts dans ton anus. Tu poussas un cri. J’arrêtais de forcer une fois la deuxième phalange de mon majeur engloutie. Je te regardais. Puis je tétais ta poitrine. Et je la mordais. Tu crias à nouveau. Et mes doigts forcèrent encore. Tu commençais à tenter de me repousser. Sans grande conviction. Je tournais un peu mes doigts et les fit ressortir. Ta respiration se relâcha. J’embrassais ton ventre. Puis ton pubis. Enfin j’aspirais violemment ton clitoris avant de te retourner doucement sur le ventre. Et j’attendais. Mes mains massaient ton corps, tes membres. Je déposais des baisers sur tes jambes, ta colonne. Enfin tu soupiras :
« – Je… Je crois que… »
Je souris et me plaçais au dessus de toi. Ta main saisit mon sexe et le guida. Je caressais à nouveau tes épaules, le haut de tes bras. Je déposais un baiser sur ton omoplate et susurrais :
« – Tu as envie, n’est-ce pas ? »
« – Oui… Très envie, Maître. »
« – Alors je vais entrer. Prépare-toi. »
Je poussais mon gland dans ton cul. Je sentis tes fesses se resserrer et te grondais alors :
« – Relaxe-toi. Se préparer ne veut pas dire te tendre… Bien au contraire ! »
Tu rougis et bafouillas :
« – Euh… Ou… Oui, Maître. »
Je ris alors :
« – Mais tu peux tendre ton cul vers moi si tu veux ! »
Tu ris aussi. Et tu te détendis un peu. Et tu levas ton cul. J’étais impressionné de te voir si désireuse de plaire. Alors je maintins mon bassin en place pour que ton mouvement entraîne ma queue plus profondément. Tu t’arrêtas en poussant un petit cri. Je sentis une résistance. Alors je restais au même niveau et saisis tes hanches pour les reposer sur les draps sans sortir ni entrer plus profond dans ton cul. Je couvrais tes épaules de baiser et te glissais à l’oreille :
« – Tu sais tu m’excites beaucoup. Ce petit exercice me donne très envie de te violer de la bouche à l’anus. »
Tu gémis de plaisir et je pus à nouveau avancer plus loin. Je souris :
« – Bien. Très bien. »
Et je commençais à bouger doucement. Tu eus un petit rictus de douleur. Et un cri. Mais tu semblais en vouloir plus. Tu commençais même à bouger légèrement ton bassin. Je t’encourageais encore. Et je commençais à forcer plus, à ignorer davantage les résistances que m’opposaient tes intestins alors que tu haletais de plus en plus de désir. Tu étais en sueur. Ta chatte était trempée, tes tétons durcis frottant sur les draps. Je saisis ta mâchoire et bougeais de manière plus ample en toi. Tu gémissais doucement :
« – Oui, oui… Oh, mon Maître… C’est si bon ! »
Et tu pris alors appui sur tes bras pour te tendre vers moi. C’était le signal que j’attendais : je cessais de me retenir et accélérais de plus en plus. Comme je m’y attendais tu ne retombas pas sur les draps, bien au contraire. Tu criais plus fort cependant. Mais tu voulais que cela continue. Tu finis tout de même par t’écrouler, éreintée par la douleur, le plaisir, la fatigue. Et tu me laissas te limer en gémissant de plaisir. Tu eus plusieurs orgasmes plus ou moins violent. Je sortis de ton corps après l’un d’eux. Et tu restas allongée la tête fourrée dans l’oreiller…

Tu repris un peu tes esprits et murmuras :
« – C’est bon… Contin… Ah !!! »
Une vive douleur traversa ton corps. Et tu m’entendis hurler :
« – Vile catin ! Voilà pour toi ! »
Et ma ceinture claqua. Une fois. Deux fois. De trop nombreuses fois… Tu ne comprenais pas ce que tu avais fait. Je m’arrêtais enfin, haletant. Tu t’aperçus alors que tu pleurnichais comme une gamine. Je ricanais :
« – Alors ? Tu as compris maintenant, salope ? »
« – Je… Non, Maître… Je… Je suis désolée… »
Un nouveau claquement. Une vive douleur. Puis je te retournais vivement sur le dos. Un poids sur ta poitrine. Tu avais du mal à respirer. Et mon sperme qui giclait sur ton visage :
« – Voilà, petite pute ! Voilà ! Tu es à moi ! Je décide quand et comment je te prends, quand et comment je te violente ! Ton corps m’appartient ! »
Je riais de nouveau comme un dément et tu soupiras :
« – Oh oui, Maître, oui… »
Une gifle cinglante te fit taire. Tu eus à peine le temps de sentir la deuxième gifle claquer ta joue avant de perdre conscience…

Proposée par Talis Cat

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