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L’auto-stoppeur

Proposé par

Il faisait très beau ce jour-là et ça m’a donné envie de sortir me promener. Je me mis donc au volant de ma 205 et partis sous le soleil. C’était l’été et je portais une minijupe de toile qui dévoilait largement mes longues jambes. En haut, un chemisier entrouvert laissait apercevoir une poitrine que soutenait un soutien-gorge noir, réduit au minimum. Comme d’habitude, à la sortie de la ville, il y avait quelques auto-stoppeurs que, d’habitude, j’ignorais.

Mais aujourd’hui, j’étais d’excellente humeur et je pris le temps de les regarder. Je vis un jeune militaire en tenue qui me plut et je m’arrêtai à son niveau. Il se pencha par la vitre ouverte :

– Bonjour. Je ne vais qu’à 30 km. Vous pouvez m’emmener ?
– D’accord, répondis-je, montez.

Il jeta son sac sur la banquette arrière et s’installa à côté de moi.

– C’est drôlement sympa de vous être arrêtée, dit-il.

– Je n’avais pas envie d’être seule, lui dis-je.

Nous parlâmes pendant un moment de la pluie et du beau temps. Je sentais son regard fixé sur mes jambes. Il ne devait pas perdre une miette du spectacle que je lui offrais. Ma minijupe dévoilait largement mes cuisses nues et il en fallait de peu qu’il n’aperçoive mon slip. Mais, par timidité sans doute, il ne se permit aucun geste déplacé. Je décidai de le provoquer. Profitant d’un moment de silence, je voulus mettre une cassette audio. Elles étaient dans le vide-poches à côté de moi et je me penchai pour en attraper une. Mais je fis un faux mouvement et la cassette tomba à mes pieds.

– Zut alors, fis-je. Vous pouvez la ramasser s’il vous plaît, car, en conduisant, ce n’est pas pratique.

Il défit sa ceinture de sécurité et se pencha à mes pieds. Sa main frôla ma jambe droite. Je l’écartai pour ne pas le gêner. Le mouvement fut suffisant pour que mes cuisses ouvertes dévoilent largement le mini-slip noir en dentelles que je portais. Pendant que ses mains cherchaient la cassette, son regard restait fixé sur mon entrejambe.

– Eh bien, dis-je, vous ne la trouvez pas ?
– Si, si, mais vous m’offrez un tel spectacle…
– Ah, mais, ne vous gênez pas, m’exclamais-je.

Il se mit à rougir et se rassit sur son siège. Il mit la cassette en place et pendant un moment, nous sommes restés silencieux.

– Vous n’avez pas l’habitude de parler aux filles ? Fis-je.
– Non, pas vraiment.
– Pas de petite amie ? Repris-je.
– Non.
– Ça alors ! Pourtant vous êtes plutôt mignon !
– Vous trouvez ?

À ce moment, je sentis sa main se poser sur ma cuisse et remonter ma minijupe. Elle frôla bientôt la lisière de mon slip.

– Que faites-vous ? Lui dis-je.
– Je vous en prie, répondit-il. Vous êtes si belle. Laissez-moi vous caresser.
– Non, je vous en prie, arrêtez, je suis mariée.
– Ce n’est pas gênant, répondit-il pendant que sa main se posait sur mon slip contre mon sexe.

Un doigt s’infiltra sous l’élastique du slip et trouva bientôt mon clitoris qu’il se mit à masturber. J’appréciais ce contact quand il s’interrompit . Sa main se posa alors sur ma poitrine et me caressa les seins. Le chemisier n’était pas un obstacle et sa main eut vite fait de descendre mon soutien-gorge sous mes seins et de caresser ceux-ci. Ils étaient déjà gonflés et durs. Je jetai un coup d’œil sur son pantalon et vis à la bosse qui le déformait que je lui faisais de l’effet. Je posai à mon tour ma main sur sa cuisse. De sa main libre, il me la prit et la posa sur son sexe que je me mis à masser par-dessus son pantalon. Je n’étais plus en état de conduire et je vis un petit chemin au milieu des bois dans lequel je dirigeai la voiture. Aussitôt après avoir quitté la route, je m’arrêtai. Je me sentis alors basculer en arrière, car mon auto-stoppeur avait vite fait de trouver la manette d’inclinaison du siège. Sa bouche se mit à chercher mes lèvres et je lui tendis. Il embrassait bien et il finit d’ouvrir mon chemisier. Il n’avait pas l’intention d’en rester là car, aussitôt après, ses mains s’attaquèrent à ma minijupe qui fut très vite retroussée sur mon ventre. À ce moment, il s’écarta pour mieux me contempler, offerte, protégée par le seul rempart de mon mini-slip.

D’un geste fébrile, il défit son pantalon et le fit glisser sur ses genoux. Je voyais son sexe qui gonflait exagérément son slip. Celui-ci ne resta pas longtemps en place et rejoignit le pantalon. Sa queue se dressait, dure et tendue. Il se mit à genoux sur moi, sa bite pointée vers mon visage. Je compris ce qu’il voulait et, redressant la tête, je saisis sa hampe et la pris dans ma bouche. Je fis courir ma langue tout le long de sa queue, m’attardant sur le gland puis je l’enfournai dans ma bouche. Il se mit à donner des coups de rein tout en me maintenant la nuque et sa queue vint buter au fond de mon palais. J’avais l’impression qu’elle grossissait encore. Je pensais qu’il allait jouir ainsi quand, brusquement, il sortit de ma bouche. Il me dit alors :

– Viens sortons !

Je me levai et sortis de la voiture pour le suivre. Il me fit me courber sur le capot brûlant et finit de m’enlever mon chemisier et mon soutien-gorge. Le slip les rejoignit très vite au sol, ma minijupe restant retroussée sur mon ventre. Puis, sans plus de paroles, il s’enfonça dans mon intimité qui n’attendait que ça. Écartelée au soleil, je jouissais sous ses assauts répétés. Et je me mis à jouir sans retenue. Les voitures qui passaient à quelques mètres ne me gênaient pas. Bientôt il ne put plus se retenir et se mit à jouir à son tour. Je sentais de grosses giclées de foutre me remplir le bas-ventre. Il se retira et je restai allongée sur le capot de la voiture, encore toute à ma jouissance. Puis nous nous sommes rhabillés.

Je l’ai raccompagné chez lui puis je suis rentrée à la maison retrouver mon mari. Quelle belle balade !

Récit de Fredou

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