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Avec Béatrice, la mère d’une copine

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Voici une aventure qui m’est arrivée lorsque j’étais encore étudiant (22 ans). J’étais à une soirée d’anniversaire avec pas mal de mes amis de promo. La fille qui était fêtée était une belle fille libérée que je cherchais à me taper depuis plusieurs semaines. Sa mère était présente à la soirée car la fête avait lieu chez elle. C’était une femme de 46 ans, blonde, mince, grande (1m75) très bien faite et bien conservée. Une belle femme mûre ! Je l’avais rencontré déjà à plusieurs reprises lors de soirées passées avec des amis dans son grand appartement.

La fête battait son plein, l’alcool avait coulé une bonne partie de l’après-midi et de la soirée. Je discutais sociologie avec la mère, Béatrice, dans la cuisine, les autres étant pour la plupart rassemblés dans le double salon. Cette belle femme était assise devant moi (j’étais debout). Elle portait une jupe assez courte mais pas provoquante et un simple pull de couleur. Tout en discutant, je trouvais qu’elle était vraiment sexy et désirable. Les jambes croisées, à fumer une clope et à dire des choses intéressantes, et surtout trouver mon discours intéressant aussi. Nous étions sur la même longueur d’onde. À un moment, elle me demanda si sa fille était à mon goût. Je répondis que oui, mais qu’elle n’était pas la seule que je trouvais à mon goût. Comprenant l’allusion qu’elle attendait sans aucun doute, elle se leva et m’embrassa la joue en me disant à l’oreille :

– Ça te dirait de m’embrasser ?

Puis elle partit dans le couloir. Heureux de la tournure des événements, je la suivis immédiatement et entrai dans les toilettes avec elle, juste avant qu’elle ne referme la porte. Je l’embrassai à pleine bouche tout en passant une main sous son pull. Elle accepta tout, mais protesta qu’elle devait faire ce pourquoi elle était là. Elle rouvrit la porte et me mit dehors.
Je retournai à la fête, bavarder avec les autres convives. Pas mal de gens gais, un peu éméchés, une belle soirée quoi. Béatrice réapparut quelques minutes plus tard. Elle papillonna elle aussi auprès de ses invités. À un moment, ne la voyant pas, j’allai la chercher dans la maison et la trouvai dans la salle de bain à se recoiffer. Je me plaçai derrière elle,
l’embrassant dans le cou et glissant mes mains sous son pull en direction des ses seins. Je la plotai gentiment avant de faire redescendre une de mes mains vers son entrejambe. Je lui caressai le sexe à travers la jupe, elle se tordait sur elle-même. Elle se retourna et m’embrassa goulûment alors que ma main passa sous sa jupe pour caresser directement sa
culotte. Elle me repoussa, prétextant qu’on pouvait se faire surprendre et s’enfuit par la porte.

La soirée arriva à son terme tard dans la nuit. Au moment de partir et de trouver une voiture pour me ramener, Béatrice annonça à sa fille qui cherchait une solution qu’elle allait me ramener, que c’était plus simple, les autres voitures ne rentrant pas dans la bonne direction. Et nous voilà tous les deux dans la petite voiture de Madame, elle au volant, moi à côté, les mains baladeuses. Ses seins à travers le pull, son ventre nu sous le pull, ses seins dans le soutien-gorge, ses cuisses à travers le collant, son entrecuisse sous la jupe… La route fut vite faite et nous voilà garés tout près de chez moi, une petite
chambre universitaire. Nous nous embrassâmes, je la plotai de plus belle, ma main caressa la culotte humide, de l’autre je dézippai sa jupe sur le côté pour revenir de plus belle avec ma main par le haut de la jupe, soulever la culotte et enfourner mes doigts dans son con tout mouillé. Ma main commença des va-et-vient, Béatrice mit la tête en arrière et poussa des râles de plaisir. J’étais chaud aussi, je bandais déjà fort.

– Bon, montez donc avec moi, nous avons mieux à faire que de rester dans cette voiture.

Je n’avais pas cessé de la vouvoyer depuis le début et je ne comptais pas la tutoyer. Elle ne dit rien et accepta de me suivre. La voiture fut fermée et nous avançâmes entre les bâtiments de la cité universitaire. Les deux étages furent vites montés et j’ouvris ma porte, laissant passer la belle et chaude Béatrice, de plus de 20 ans mon aînée. La petite chambre était en bordel, mais ce n’était pas grave, nous étions là pour en mettre un peu plus. Je m’approchai de Béatrice…

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