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Les pétales de Vénus

Proposé par

Résumé : Carine est une illustratrice de 30 ans avec une sensibilité à fleur de peau. Malgré elle, elle va se retrouvé au milieu d’une véritable intrigue qui la poussera au bout d’elle même.

Les pétales de Vénus Carine est illustratrice et calligraphe dans une jeune boîte d’édition graphique fantasy. La particularité de cette jeune entreprise est qu’elle n’est composée que de filles. 3 collègues devenues copines, Carine, bien-sûr, Elsa et Hortense. L’ambiance y est décontractée et entre filles les rapports sont attentionnés.
Son travail lui plaît énormément, surtout quand elle repense à son ancienne carrière d’assistante export. Bien que passionnant le stress est bien présent, et cette semaine en particulier. Elle devait mettre la dernière main aux illustrations qui devaient être éditées pour leur dernier Fan art. Heureusement, nous sommes vendredi soir, elle vient d’éteindre son ordinateur, ses planches ont été rendues et il n’est que 16h45. Dans 25 mn elle est rentrée. En voyant l’heure elle pense déjà à la longue, très longue soirée qu’elle va organiser pour son mari. Olivier doit partir en camps de reconstitution pendant tout le mois d’Aout, avec sa troupe ils vont tourner dans le sud de la France, ils vont même passer une semaine en Italie du côté d’Herculanum.
– Ce soir mon beau tu vas faire nuit blanche ! Ce dit Carine en montant dans sa voiture.

Portière conducteur claquée, moteur démarré, Carine prend la direction du centre commerciale faire des emplettes pour la soirée. Au programme, dessous en tendelles et résille pour faire monter la température au fur et à mesure de la soirée, robe noir dos nu laissant voir la naissance des fesses et fermée en haut par un tour de cou. Le modèle qu’elle a repéré possède aussi une ouverture au niveau de la naissance des seins et les fait remontés. Olivier va craquer ! Une huile de massage comestible, un bandeau et une plume sont aussi prévus. Des chaussures noires en talons aiguilles de 8cm devraient parfaire la panoplie. La carte bleue risque la surchauffe mais elle ne sera pas la seule !
Tous ces accessoires rangés dans le coffre de la voiture, Carine, s’empresse de rentrer dans leur nouvelle maison. Elle à encore pas mal de choses à faire avant que son amant et mari rentre. Les sacs posés sur la table, Carine jette un coup d’œil à l’heure : 18h ! Faut pas traîner.
Rapidement elle téléphone au traiteur pour commander le repas. Ce soir c’est léger mais érotisant :
– Coupe de mousse de crabe et d’huitre accompagnée d’asperges et de leur sauce blanche pour l’entrée.
– Bouchées de Dorade avec leur jus de gingembre.
– Figues chaudes à la cannelle et clou de girofle pour le dessert

Vite 18h10, Olivier rentre dans 25mn ! Carine entre dans la salle de bain prendre une douche bouillante pour se détendre. Elle se savonna avec son savon à la cannelle et rasait son maillot intégralement. Pour finir elle projeta de l’eau glacée son corps pour le raffermir. Ses tétons se dressèrent et sa peau devint plus douce.
Sous l’eau elle pensait déjà ce qu’ils feraient et doucement elle fit glisser la poire de douche vers son mont de Venus. Lorsque l’eau froide toucha son clitoris, elle eut un petit cri de surprise mais une étincelle vient d’allumer un feu.

Carine sortit de la douche, se sécha le corps et en profita pour se regarder dans la glace. Elle se caressa les seins doucement et s’imaginait Olivier entrain de la regarder par l’entrebâillement de la porte. Cette scène fit grandir le feu en elle. L’idée que son mari la mate discrètement, l’excite. Sa poitrine se mit à durcir et son entre-jambe s’humidifia. Elle ne put s’empêcher de passer son majeur entre ses grandes lèvres et caresser son clitoris. Elle reprit ses esprits lorsqu’elle entendit le four appeler. Elle mit son soutien-gorge porte sein, elle mit aussi de petites pinces à téton en forme de serpent. La tête de l’animal mordillait le téton et le reste du corps s’enroulait autour. Elle enfila sa robe et se maquillait.
18h45. Elle prépara le salon et la chambre et mis la table. A ce moment on frappait à la porte, le traiteur. Pile poil à l’heure. Elle mit le repas au chaud et attendit son Amour.
19h. Ça y est, il vient de rentrer. Olivier passe la porte et se retrouve enlacé par sa femme qui l’embrassait fougueusement. Il découvrit alors une vraie merveille, son cœur se mit à taper fortement dans sa poitrine en découvrant sa femme. Son regard l’explorait de haut en bas. Son maquillage à faisait ressortir ses yeux gris vert, ses cheveux encore humide lui donnaient un air sensuel. Et cette robe !
– Tu es belle dans cette robe !
– Attend de voir la suite !

A ces mots, Carine accompagna Olivier à la table et partit dans la cuisine chercher le repas. A ce moment-là son homme découvrit le dos de la robe et ne peut se retenir de lâcher un « Waouh » d’émerveillement.
Durant tout le repas, Olivier décortiquait sa femme. Elle était si belle, le noir lui va si bien ! Plusieurs fois il plongea dans son décolleté et dû même réfréner une pulsion soudaine de se jeter sur elle, et plonger sa langue dans cette fenêtre qui n’en montrait pas assez. Il désirait parcourir le creux des seins et remonter dans le coup de Carine, puis sortir son sexe déjà dur et passer dans cette douce vallée.
Carine ne calmait pas les hormones de son étalon et de temps en temps elle glissait un pied ou une main dans son entre jambe. Elle le voulait en elle et sur elle maintenant !
Le repas vite terminé, elle proposa à Olivier de se détendre en prenant un hammam.
Dans le sous-sol de leur nouvelle maison, ils ont aménagé une pièce de hammam. Avec les appareils peu coûteux, n’importe qui peut installer chez soit une cabine de sauna, jacuzzi pour peu que l’on soit bricoleur.

Carine déshabillait Olivier en prenant soin de poser ses lèvres sur toutes les nouvelles parties du corps dénudées, elle s’attardait sur sa poitrine, son cou et ses fesses. Elle prit un soin tout particulier pour l’organe de tous ses plaisirs. Sa langue parcourait la hampe de la verge dressée, elle explorait toute sa longueur. Carine adore le faire languir, elle aime sentir les à-coups de sang qui font dresser ce délicieux bâton, Elle aime sentir les grosses veines encerclant la verge montrant l’excitation de son homme et promettant cette dureté qu’elle aime tant.
Sa langue arrivait sur la couronne du gland, l’humidité et la chaleur de cette fraise du plaisir lui donnait envie de la sentir en elle, mais pas maintenant, pas pour tout de suite ! Carine embrassait alors le gland puis exerça une forte succion. Le gland fut aspiré et força la commissure de ses lèvres pour s’engouffrer dans sa bouche et sa gorge. Le râle d’Olivier lui tira un petit sourire.
– Ce n’est pas fini ! Retiens-toi encore !

Après ce traitement elle accompagna son amant dans la cabine de hammam. Elle se déshabilla complètement et entra.
Olivier regardait sa femme avec envie. Il voulait la prendre, se sentir au fond d’elle et la voir rebondir sur elle. Lorsqu’il commença à se toucher, Carine lui retira la main. Elle voulait qu’il regarde. Alors il vit. Il vit Carine langoureusement s’enduire le corps de savon d’Halep en se caressant, elle pinçait ses tétons puis se retournait pour lui monter sa belle chatte toute lisse. Olivier put voir son petit bourgeon pointé d’entre ses petites lèvres. Ce spectacle l’excitait au plus haut point. Sa verge tendue à l’extrême lui faisait mal. Ne tenant plus il pris sa femme par la main pour l’inviter à le rejoindre. Carine lui dégagea la main lui signifiant qu’il doit encore attendre.
– Quel supplice tu me fais vivre ! C’est inhumain !
– Tu vas voir tu vas adorer. Je veux que tu sois une bête et que ton foutre m’inonde plusieurs fois !

Olivier vit alors Carine se reprocher de lui, elle l’allongea puis elle commença une séance de caresse en corps à corps. Olivier sentit la peau de sa femme glisser sur lui, il sentit les seins dur et dressés par courir son corps, des frissons de plaisirs le firent trembler, l’érotisme des mouvements de sa douce ses seins enserrant son sexe, les tétons durs agaçant son gland le fit trembler et claquer des dents de plaisir.
Maintenant qu’il est aussi enduit de savon, il sentit la main de Carine pendre se bâton endolorie de désire, le serrer et commencer des va-et-vient. Ce mouvement le libéra. Un réflexe d’accompagnement lui fit bouger le bassin. Cette main lui procura tellement de plaisir !

La main quitta bon bâton, il n’eut pas le temps de réagir qu’il sentait une autre sensation. Plus douce, plus chaude et humide. Il redressa la tête et vit Carine lentement s’empaler sur lui.
Enfin la délivrance. Il sentait son gland gonflé à bloc lentement écarter les grandes lèvres, puis ce fut au tour des pétales de sa fleur d’amour qui s’ouvrir. Olivier sentait l’humidité de Carine lorsque son gland passait l’étroite ouverture. La pénétration se faisait toujours aussi lentement, sa queue était si gonflée qu’il sentait les parois du vagin de sa femme, il sentit même les contractions des muscles vaginaux.
– HOOO Oui ! C’est bon, tu es trop bonne ! Je te sens bien glisser. Vas-y, empales toi sur moi, tu es si étroite que je vais bien t’écarter !
– Hummmm ! Ta queue est trop bonne ! J’adore quand elle est bien dure comme ça ! Donne mois un coup fort ! Vas-y défonce-moi !

A ces mots Olivier obéit et donnait un petit coup sec de bassin. Son sexe finissait alors de glisser au fond du ventre de Carine et lui fit hurler un cri de satisfaction. Ce coup le rendit complètement fou et les coups de rein s’enchainèrent. De voir Carine jouir en hurlant donnait à Olivier une envie de donner encore plus. Il voyait les seins de sa femme rebondir en rythme, il s’accrocha à ses hanches, ses mains remontaient soudain le long de son dos et plaquait Carine contre lui. Désormais il a le contrôle. Il accéléra ses coups de reins, il sentit la chatte de Carine se remplir d’humidité. Elle n’en peut plus se dit-il. Il se retira d’un coup, retourna Carine, se mit derrière elle et enfonça sa matraque de nouveau au fond de son ventre. Sa fleur le laissa passé sans résister. La levrette procure à Olivier de nouvelles sensations. Sa queue frottait contre la paroi, il sentait toutes les formes de sa chatte, ses bourses tapaient contre le clitoris. Les encouragements de Carine lui disaient d’y allé plus fort.
Hors d’haleine, le cœur tapant dans sa poitrine Olivier continuait ce traitement. Soudain il sentit son ventre se contracter violemment, son gland devenir extrêmement sensible et grossir, ses couilles durcir. Il va jouir.
– Je vais jouir ! Ouiiiii !
– Viens sur moi jute sur mes seins !

Olivier se retirait, chevaucha Carine et se masturba. Carine adorait le voir faire et sentit le foutre chaud sur elle lui fit toujours du bien. Ne tenant plus, Olivier se plia en deux, un puissant jet de sperme partit s’écraser sur le visage de Carine, le second qui suivit finit dans son cou. Le reste coula entre ses seins. Les deux amants étaient impressionnés par la quantité de sperme mais quel bonheur. Carine se redressa et avala le sexe d’Olivier encore très sensible, chaque coup de langue lui donnait des convulsions mais à leur grande surprise la bête se réveilla de nouveau. Olivier entreprit alors une masturbation en règle, tandis que Carine se caressait les seins en étalant le jus encore chaud tandis que son autre main jouait avec son petit bourgeon. Rapidement Olivier jouit de nouveau.
– Hmmm ! Deux fois que d’honneur !

Épuisés mais rassasiés, les deux amants de couchèrent après une bonne douche et s’enlacèrent tendrement avant de s’endormir.

Proposée par metelos

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3 réponses à “Les pétales de Vénus”

  1. Anonyme

    L’histoire aurait pu être sympa, mais les fautes de français, les fautes d’orthographe, les fautes d’accords, les fautes de grammaire… sans parler des fautes de frappe, nous gâchent vraiment le plaisir. Mais relisez-vous, au moins, avant de poster ! Trop c’est trop décidément.

  2. BloodLSD

    Bonne critique mais est le courage de donner ton nom .

  3. beaucoco53

    Excellent… Excitant… et bien sûr bandant!

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