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Les pétales de Vénus 3

Proposé par

Résumé : Suite de ce roman érotique. Carine commence à découvrir la terrible vérité qui se cache. Mais quel est son rôle?

En arrivant au local, Carine découvre Elsa et Hortense en larmes encadrées par la police. Elle demande aux agents ce qui s’est passé.
– « Le studio a été cambriolé », lui répond le policier de faction.
– La PJ est sur le coup ne vous inquiéter pas !

Carine est autorisée à entrer. Tout le studio est retourné, il y a du papier partout, les Macs sont éventrés et les écrans hors d’usages, le coffre est ouvert, les armoires sont couchées, c’est le chaos. Carine commence à comprendre l’ampleur de la dévastation, elles ne pourront pas se relever, le studio est mort.
Les yeux pleins de larmes, hébétée par la situation, Carine ne voit que des ombres danser autour d’elles, elle marche au milieu d’un champ de bataille au milieu des corps inertes, elle est bousculée par une ombre qui la fait tombée à genoux. Elle s’effondre en larmes. Une nouvelle ombre vient vers elle, rassurante elle la soutient par les épaules et l’aide à s’asseoir sur un cadavre de chaise.
L’ombre devient lumière, puis prend la forme d’une femme asiatique d’une trentaine d’année. Les cheveux tirant vers un roux typique des femmes japonaise, elle est habillée d’un sweet rouge en laine avec un grand décolleté qui part de ses épaules et laisse la naissance sa poitrine au jour, un jean délavé lui donne permet d’avoir de l’aisance. A la ceinture, elle porte son P.A. HSC réglementaire et une paire de menottes.
– Bonjour, je suis Iris, Lieutenant à la PJ. Asseyez-vous là et nous allons discuter un peu. Voulez-vous un verre d’eau ?
– Merci. Ça va aller.
– Bien. Donnez- moi votre prénom et dites-moi si vous travaillez ici.
– Je m’appelle Carine, j’ai 30 ans et je suis illustratrice ici.
– Illustratrice ! Ça doit être agréable de vivre de ce que l’on aime faire. Quel est votre style ?
– Oui c’est géniale de bosser là. Mais maintenant… Mon style ! Je suis plutôt gothique elfique bien que le manga faasse partie de ma palette. Qu’est que ça à voir avec le cambriolage ?
– Eh bien vous avez peut-être un fan un peu trop enthousiaste ! Surtout avec 3 filles dans un même studio !

Il se trouve, en fait qu’Iris trouve Carine plutôt mignonne et de la voire si fragile lui donne envie de la prendre dans les bras et de la rassurer. L’interrogatoire continue sur un ton moins conventionnel mêlant drague et travail.

– Avez-vous remarqué la disparition de quelque chose Carine ?

– Non rien. Même les ordinateurs ne…

Les yeux de Carine se posent sur les originaux de leur dernier recueil. Il a été posé sur la table de réunion avec attention. Carine se lève et va voir s’il ne manque pas une planche. Toute sont là sauf la planche N°63. Carine prévient Iris de la disparition. Pourquoi a-t-on complètement retourné le studio, jeter tous les dessins et pas ce dossier ?

– Qu’y avait-il sur cette planche Carine ? Vous permettez que je vous appel Carine !

– Rien de bien spéciale, elle représente un homme torse nue de dos avec un tatouage.
– Que représentait ce tatouage ?
– Rien du tout. J’ai trouvé une illustration dans un vieux livre de notes que j’ai trouvé en brocante. Je ne l’ai même pas encore lu.
– Vous l’avez sur vous ?
– Non il est chez moi, je l’utilise pour des travaux personnels.

Le lieutenant Iris demande alors si Carine pourrait le lui transmettre. Sur ces mots, elle se retourne et part en direction de la cuisine où un agent de la scientifique l’appelle.
Malgré le choc du cambriolage, Carine comprit que quelque chose a alerté Le lieutenant de police. Ce n’est tout de même pas ce dessin ! Elle regardait la carte que lui a donnée Iris et elle put voir ses coordonnées professionnels et un numéro de portable noté au stylo. L’interrogatoire terminé, Carine partit de la zone de chaos pour rejoindre les filles en bas.
Elsa est seule enroulée dans sa couverture. A la vue de Carine, elle lui sourit.

– Où est Hortense Esla ?
– Elle est rentrée. Elle est encore toute retournée, alors je lui ai dit de retrouver son mec et je lui ai donné la semaine. De toute façon on ne pourra pas y entrer avant 15 jours.
– Je vais rentrer aussi. Tu veux bien venir avec moi ? Je ne veux pas rester seule.
– Ok ! on passe d’abord chez moi prendre des affaires.

De retour à la maison, Carine propose à Elsa de se décontracter en prenant une bonne douche puis elles commanderont une pizza qu’elles mangeront devant un DVD.

– Carine ! Ils t’ont demandés quoi les flics ?
– Rien de bien spéciale, le lieutenant Iris m’a surtout posé des questions à propos du dessin de la planche 63.
– Ha ! Et c’est tout ?
– Oui ! Ce que je trouve étrange dans le cambriolage c’est que tout le matériel de valeur est resté, même le contenu du coffre et que seule cette illustration a disparu !
– Oui étrange en effet !
– Ça te semble bizarre à toi aussi !
– Qu’est qui fait dire ça ? Pour moi c’est un fan un peu trop impatient d’attendre la sortie du art book.

Elsa sort de la salle de bain dans le peignoir d’Olivier prétextant qu’elle n’avait que ça à mettre. Carine sentit soudain une vague de chaleur dans son ventre. Le peignoir dissimule les formes tout en les laissant deviner. L’encolure largement ouverte monte la vallée formée entre les deux seins, cette partie que Carine apprécie le plus. Une petite goutte d’eau glisse lentement dans cette vallée. Elsa la sent glisser sur elle et fait dresser ses tétons. Carine observe la scène et n’a qu’une envie poser ses lèvres sur cette goutte. Elsa s’approche de Carine et s’assoie sur ses genoux face à elle. Carine peut alors voir le creux des cuisses complètement imberbe.
– J’en ai profité durant ma douche pour me raser complètement. Tu en pense quoi ?
– Elle est belle.
Carine passe sa main sur cette zone pure.
– Et douce !
– Fais-moi oublier cette salle journée !

Lentement Elsa s’approche de Carine et pose tendrement ses lèvres sur les siennes. Sa main vient alors doucement glisser sur le visage de Carine.

– Non ! Pas comme ça. Tu sais bien que j’aime Olivier !
– Mais ! Je sais que tu ne m’es pas indifférente, pourquoi m’as tu proposée de venir chez toi ?
– J’aime mon mari à la folie mais tu sais que j’apprécie tes caresses. Ne sois pas jalouse ! Et puis nous ne sommes pas en état, nous avons besoins de nous reposer.
– Tu as peut-être raison. Tu peux me raccompagner chez moi s’il te plait ?
– Aucuns problème.

Elsa calmée s’est endormie, Carine est sur la route du retour. Cette histoire d’illustration disparue n’est pas logique et la fait réfléchir à la situation. Qu’est-ce qui peut bien intéresser quelqu’un dans ce dessin ? Dans sa tête Carine se repasse le détail de la réalisation de cette image de la découverte du livret à la finition sur son Mac. Elle se remémore le visage de la personne sur la brocante. Au fait homme ou femme ? Elle ne se souvient pas. Arrivée chez elle, Carine se mit à chercher son croquis de test. Souvent avant de se lancer dans une création compliquée, elle réalise des éléments sous forme de croquis, comme des notes, de cette façon elle arrive à constituer une image qui raconte une histoire.
Le dessin devant elle, l’analyse commence. Son modèle masculin est correct, son tatouage inspiré de symboles Celtes et de hiéroglyphes Perse formes une harmonie comme une musique d’ambiance accompagnant des elfes entrain de danser et d’autre faire l’amour avec des humains.
La sonnerie du téléphone la fait sortir de son monde.

– Bonsoir Carine, c’est le lieutenant Iris, vous me remettez ?
– Oui ! Que puis-je faire pour vous ?
– Cette histoire de carnet m’intrigue. Pouvez-vous passer à la PJ ?
– Heuu maintenant ?
– Oui !
– Vous avez vu l’heure ? En plus, je ne suis pas spécialement habillée pour sortir !

En effet la « demoiselle » est simplement revêtue de son peignoir car elle avait bien l’intention de passer la soirée tranquille, en jouant avec le moulage du pénis de son homme en lisant le massage coquin qu’elle venait de recevoir.

– Ha ! Je vois, j’arrive !

Carine sentant que de toute façon le lieutenant ne lâchera pas l’affaire, accepta.

25mn plus tard, Carine ouvre la porte.
Iris découvre Carine habillée d’un haut en dentelle de lycra et d’un de ces pantalons asiatiques qui s’enroule autour de la taille. Drôle de façon de s’habiller se dis Iris mais elle comprit aussitôt en voyant le gode maladroitement planqué sous le plaide du canapé. Iris se mit à regarder Carine d’un petit air malicieux.

– Entrez et expliquez-moi pourquoi un simple dessin vous oblige à vous déplacer chez moi à 23h.
– Ce simple dessin comme vous dites n’est autre que la carte qui donne l’emplacement d’une relique. Un livre écrit de la même de la déesse Aphrodite !
– Aphrodite ! La déesse grecque de l’amour et des désirs charnels ? Heuu ne me dites pas que vous y croyez !
– La question n’est pas de savoir si j’y crois ou pas ! Cette carte existe et mène à quelque chose. Mon rôle est de trouver qui s’intéresse à cette relique et de l’arrêter. Cette affaire est liée à un meurtre. Chez la victime, on à découvert qu’un tableau de vénus à disparu. Si j’en crois les indices, votre carnet pourrais m’aider.

Carine troublée par la gravité de la situation tombe sur son canapé. Voyant qu’elle a été un peu trop directe, Iris décide d’être plus douce et lui demande si Carine peut lui montrer le fameux carnet. Carine le lui sort et ouvre à la page qui lui à servie à réaliser son illustration.
Iris feuillète le carnet et voie la couverture :
« Recherches sur les pétales de Vénus, par Lucien Labretelle-1924 »

Iris n’en revient pas, elle venait de mettre la main sur ce qu’elle désespérait retrouver. Ces sœurs seront fières d’elle lorsqu’elle leur ramènera le travail de Labretelle. L’unique danger qui pouvait les mener à elles est entre ses mains.
Iris parcours le carnet avec passion, elle avance puis recule dans les pages, elle semble chercher quelque chose. L’angoisse la prend, il manque plusieurs pages.
– Excusez-moi Carine, avez-vous retiré des pages au carnet ?
– Heuu non pourquoi cette question ?
– L’avez-vous prêté à quelqu’un ?
– je ne sais plus, je ne crois pas. Mais, enfin…
– Rappelez-vous ! C’est très important ! Il manque des pages. Il faut absolument que vous vous souveniez !
– Je vous dis que je me souviens plus, calmez-vous ! Et puis en quoi ceci va nous aidez dans notre histoire de cambriolage ?
– Il y des choses bien plus graves que votre cambriolage, vous êtes impliquée dans une guerre dont vous ne maîtrisez pas les éléments.
– Une guerre ! Ca va pas un peu loin là !
Iris plaque alors Carine contre le dossier du canapé. Elle déboutonne son chemiser et découvre son sein droit.
– Sucez-moi mon téton et dites-moi ce que vous voyez ! Allez-y !
Abasourdie par la demande, Carine s’exécute. Elle sent le téton durcir sous sa langue. La respiration de la japonaise se fait alors plus profonde. Après quelques minutes de ce traitement, Iris écarte Stepahnie de sa poitrine.
– Tu as une langue ! Regarde maintenant.
Carine baisse son regard sur ce sein qu’elle vient de caresser. Incroyable. Juste au-dessus de l’aréole, une petite fleur d’orchidée est apparue.
– Qui êtes-vous ?
– Je suis vraiment flic mais je suis membre d’une communauté secrète uniquement constituée de femmes. Les pétales de Vénus. Notre mission était de protéger le serment d’Aphrodite. Ces tablettes d’argiles ont été écrites de la même de la déesse pour les amazones leur donnant les secrets du plaisir et de l’extase sans les hommes. Ces tablettes ont disparu à la fin de l’empire romain lorsque la religion chrétienne a pris le pouvoir. Les hommes de cette religion sont nos ennemis mortels. Ils ont bien faillit nous exterminer mais nous avons survécu.
Et tes amis et toi vous êtes désormais impliquées.

Carine à l’impression de s’être pris une enclume sur la tête. Elle qui ne demande rien à personne se retrouve impliquée dans une guerre sans merci entre les chrétiens et une société secrète de femmes.
– Admettons que je vous crois, en quoi nous sommes concernées par cette histoire ? Je ne suis pas Indianna Jones !
– Et bien Elsa suit le parcours initiatique des novices et elle à commencé sa route en te choisissant, te permettant à ton tour de choisir ton chemin.
– Et Hortensse ?
– Elle est la seconde étape d’Elsa.
– En gros vous prônez le plaisir uniquement entre femmes ! Que faîtes-vous des hommes ?
– Mais nous pratiquons le sexe avec des hommes ! Personnellement j’adore me faire prendre par deux mecs, mais pour me toucher ils doivent passer une initiation, une sorte de test qui leur permet d’entrer dans notre communauté.
– Si je dois quitter Olivier, n’y penses même pas !
– ça fait un moment que je te suis. Ton mari correspond au profil d’homme de notre société. Nous avons des films et des photos de vous qui me font énormément d’effet !

Iris ne laisse pas le temps à Carine de réagir et l’embrasse sur la bouche.
Carine sent la langue de la jeune asiatique entrer dans sa bouche. Un goût sucré envahie ses papilles. Un voile brumeux trouble sa vue, un tourbillon lui fait perdre la notion de temps et de l’espace, enfin l’obscurité.

4.
La lumière entre dans la chambre d’Elsa. Le rayon vient caresser sa cuisse et ses fesses. Sa nuit tourmentée à fait tomber le drap. La lumière chauffe tout doucement sa fleur exposée et lentement ses pétales s’ouvrent. La douce chaleur se répand dans son ventre et monte jusqu’à sa poitrine. Sa main explore sa peau et de petits gémissements sortent d’entre ses lèvres entrouverte. Ses deux mains arrivent sur les tétons dressés, elle les caresses doucement avec les paumes puis les pincent entre ses pouces et les index. Sa respiration devient plus forte et plus ample. La main droite quitte sa colline et descend dans la plaine de son ventre, elle rencontre son piercing de nombril puis glisse dans le creux de ses cuisses. Les grandes lèvres imberbes sont douces. Une petite vague de chaleur fait onduler son corps lorsque son majeur entre en contact avec ses petites lèvres qui ont gonflées de désir sous les caresses de Râ. Le doigt n’a pas de mal à se frayer un chemin entre les lèvres, l’humidité facilitant la manœuvre. Une décharge électrique et tout le corps d’Elsa ondule, elle pince ses lèvres en gémissant. Son explorateur vient de tomber sur le saint des saints. Son petit bourgeon est dressé, dur et gonflé ce qui le rend très sensible. Elsa envoi en renfort index et son annulaire. Les ondulations de son bassin se transforment en vagues sous l’action des trois complices. Son humidité grandissant, elle tapote sa fleur ce qui lui donne de véritables chocs électrique. Son majeur entre soudain dans sa grotte, la réaction est immédiate, un gémissement sort de sa gorge. Le mouvement de pénétration s’accélère, le doigt malicieux sort soudain de son nid et glisse dans la passe situé juste en dessous. La pénétration est un peu plus difficile mais l’humidité à couler jusqu’ici. Le désir devient incendie. Elsa ouvre alors le tiroir de sa table de nuit et en sort un rabbit de plastique. Son arme de jouissance préféré car il a un appendice en plus qui la comble des deux côtés. L’animal s’exécute alors sous ses ordres. La jouissance arrive tel un raz de marée. Prise de tremblements de désir mais heureuse, Elsa s’abandonne au calme après cette tempête de plaisir.
Encore dans les brumes de voluptés, elle distingue une forme féminine s’approcher d’elle.
Elle n’a pas le temps de parler que l’obscurité s’abat soudain sur elle. Un bouchon de coton lui obstrue la bouche et le nez. Réflexe de survie, elle se débat mais rien y fait l’étreinte est trop forte. Il semble qu’ils sont plusieurs, Elsa entend des bruits de pas lourds et plusieurs mains la plaque sur son lit, la tête enfoncée dans le bouchon de coton.
Elle ne veut pas mourir comme ça, ni être violée, alors elle se débat plus fort encore mais son cœur tape dans tête, de violents tournis lui donnent la nausée et c’est le noir total.

Proposée par metelos

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Une réponse à “Les pétales de Vénus 3”

  1. beaucoco53

    Pas mal même si je ne cours pas après ce genre d’histoire. Mais attention quand même à l’orthographe!!

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