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La Chambre

Proposé par

Résumé : Petit week-end en Angleterre plein de bonnes surprises.

Je t’attends à Heathrow.
Nous avons décidé de passer un week end sage en Angleterre.
Ton avion a du retard. L’avion que j’attends est toujours celui qui a du retard. C’est comme ca.
Enfin te voila. Je te reconnais tout de suite à tes cheveux bouclés et tes yeux noisettes, ton sourire…
On se fait la bise. On a dit « sage »…
– Je t’emmène voir Shakespeare… enfin, sa maison. Et puis le château de warwick. Ça te va ?
– Bien sur !
Parking. Je mets ton petit sac dans le coffre, et tu vas t’assoir… Au volant. Tu sors en t’apercevant de ton erreur. Le volant est du mauvais coté. Je te souris, moqueur.
– Salaud, tu m’a laissée me tromper sans rien dire !

On prend la route. Autoroute, campagne, moutons dans les prés, puis enfin Stratford upon Avon. Sages.
– Je suis sure que ce n’était pas sa vraie maison.
– On s’en fout.
– C’est vrai…

Le soir vient. on trouve un B&B dans la campagne environnante.
le signe « Rooms available » bien en évidence sur la porte. On s’arrête, on se présente à la propriétaire.
– Do you need one or two rooms ?
A ma grande surprise, je t’entend répondre « Just one, please. »
j’essaye de croiser ton regard, t’interroger des yeux… Impossible; tu t’adresses à la dame. tu ne me regardes pas, tu ne souris même pas.
C’est la chambre 3, j’ai la clé. La dame me l’a donnée avec un sourire entendu. Joli sourire d’ailleurs.
Je réussi à croiser ton regard avant d’ouvrir la porte. Je t’interroge des yeux. Pourquoi une seule chambre ? Tu comprends et souris.
– C’est par mesure d’économies !
J’ouvre. La chambre est grande, il y a deux lits, un grand et un petit. une salle de bain.
D’autorité, tu poses ton sac sur le grand.
– C’est le mien;
Je m’allonge sur le petit lit, donc, pour me reposer du voyage. Je n’ai pas encore tout a fait l’habitude de la conduite à gauche et c’est stressant. Tu rentres dans la salle de bains.

– Francis, tu peux me passer le sac en plastique, blanc et rouge, sur MON lit ?
Je trouve le sac, le saisis et le tends par la porte de la salle de bain, sans regarder.
– Tu peux rentrer, hein…
Je rentre. Tu es habillée. Je te regarde.
– Tu pensais me trouver toute nue ? (ton sourire… hmmm)
– Heu oui,… enfin non… Je suis troublé.
– Apprends que pour me déshabiller, je ferme toujours la porte de la salle de bain !
Je rentre complètement dans la pièce, et ferme la porte, au loquet.
– Comme ca ?
– Toi alors…
– Rien ne t’empêche de te déshabiller maintenant.
– Non, par charité je ne vais pas le faire… Regarde, il est complètement coincé dans ton pantalon, si tu me vois nue, il va souffrir !
j’ouvre mon pantalon.
– Plus de problèmes.
– Je ne vais pas me déshabiller devant quelqu’un qui m’a attendue sans fleur à l’aéroport..
Je réajuste mon pantalon, sors de la salle de bains, de la chambre, dévale les escaliers. Le bouquet est encore là ou je l’avais remarqué. Je subtilise un œillet rouge. Je remonte. La salle de bain n’est pas fermée.
– Voici.
– C’est pas très spontané.
– On avait dit « sages » alors…
– Tu veux dire que tu offres des fleurs que dans le but de me sauter ? C’est très intéressé, ça ne vaut pas !
– Déshabille toi.
– Tu es a cours d’arguments, mon grand ? (tu me souris, de ton sourire que j’aime, moqueur)
– Déshabille toi.
– Non.
– Déshabille toi. (je te le chuchote a l’oreille cette fois)
– Non.
– (en te léchant l’oreille) Déshabille toi.
– Francis… (soupir)
– Lolla, déshabille toi.
– Déshabille moi.
je souris. Je m’approche.
– Non.
Et je t’enlace d’un coups, te prends dans mes bras, colle ton corps contre le mien. ta tête sur mon épaule, je sens ton ton corps. Je ne dit plus rien. toi non plus. On ferme les yeux, pour goûter cet instant. mes mains dans ton dos, les tiennes sur mes cheveux. respiration. silence de jouissance de nos corps. Notre premier contact charnel.
Je ne sais pas combien de temps nous restons enlacer, dégustant notre contact mutuel. Cet immense bonheur de se sentir désirer autant qu’on désire.
je m’écarte un peu pour te regarder, croise tes yeux, tu souris.
Ta robe passe presque toute seule par ta tête. Tu ne sais pas comment tu te retrouves nue. tu me retires ma chemise, mon pantalon, tout. Je te reprends dans les bras. C’est encore mieux, encore plus tendre, encore plus électrique. Je bande si dur, je te désire. Je te le chuchote. Tu me murmure que toi aussi.
Je te prends par la main, vers « ton » lit. Ta main, électrique. Tu t’allonges sur la moquette, les bras en croix : « Viens ».
je pose ma tête sur ton sexe, mes jambe autour de ta tête, je trouve ton clitoris facilement, dur et gonfle de désir. Tu es toute mouillée, tes lèvres suintent, tu sens bon la femme.
Ma queue dans la bouche, tu me caresses de tes lèvres comme dans tes plus beaux scénarios. je te sens jouir des mes premiers coups de langue, tu te tortille, tu cries que tu me veux, dans ton ventre, tu veux ma queue, sinon tu meurs.
– Demi tour. j’ai envie de toi a tel point ! Regarde comme il est épais pour toi.
Je te pénètre. J’ai, nous, avons trop de désir pour faire traîner. Tu en es emplie, je te donne des coups de reins, nous crions bientôt ensemble, ivres d’avoir attendus tant de temps, si près l’un de l’autre !!!
On s’endort par terre. Morts de plaisirs. Heureux, dire qu’on a toute une nuit à nous….

Je suis tout engourdi. Il fait noir ? j’ai dormi ?
Non, il ne fait pas noir, j’ai les yeux fermés. Je les ouvre.
J’ai dormi, on dirait.
Allongé par terre. Une lueur blafarde à travers la fenêtre. Une fenêtre que je ne connais pas.
C’est l’aube ? Le crépuscule ?
et puis ça me reviens peu à peu. La maison de Shakespeare, le B&B, la chambre 3.
Je me retourne pour vérifier. Oui, tu es là, tu dors sur la moquette à coté de moi.
Un frisson me traverse, il fait froid. Je me lève et doucement te pose la couverture de « ton » (je souris) lit sur le ventre, les jambes, les seins. Je ne veux pas que tu attrapes froid.
Je regarde ma montre. Huit heures… du soir ? du matin ? Incapable de le dire. Quelle saison sommes nous déjà ?
Je vais dans la salle de bain, petite douche bâclée.
Je sors, il fait plus sombre. Nous sommes bien le soir. Nous avons toute la nuit encore. Je suis rassuré.
Tu dors encore. Je bande en te sachant nue sous la couverture. Je me penche pour t’embrasser.
Sur la bouche, tu souris, tu es réveillée ? Je continue mes baisers, sur le front, les joues, les oreilles. Je retire la couverture, te promettant en moi-même que je vais te réchauffer. Tu dors toujours, apparemment. Je t’embrasse le cou, les épaules, les seins, du haut vers le bas, le ventre, ton joli ventre plat qui me plait tant.
Puis le sexe, encore tout humide, suintant ma semence, toute chaude encore de nos récents ébats. Je bande plus dur.
Et puis je sens ta main qui me saisis tendrement mon membre, qui le palpe, le lisse, le fait durcir encore.
Je me retourne et je te souris. Je t’embrasse, prend ta bouche goulûment.
Tu me chuchote doucement « Viens, j’ai encore envie de toi » « de toi » « Francis »
Je me pose sur toi et te pénètre longuement, pour te dire mon désir.
Tu me saisis et m’entoure de tes jambes, le dos sur la moquette. je te prends, comme dans mes rêves, comme dans nos scénarios, bien profondément en toi. je te saisis les fesses et les palpe, les écarte. Je te veux toute, un doigt se glisse entre tes fesses puis dans ton anus. Puis deux doigts. Mes coups de rein et de doigts se synchronisent pour toi.
Tu jouis, tu cries, je continue… Tu te calmes un peu. Puis tu jouis encore, encore plus, tes jambes me serrent.
je me cambre, fort, et je jouis, je te remplis encore.
On s’écroule. haletants. repus encore. Nous sommes toujours sur la moquette, allongés, mélangés, les jambes imbriquées, le plus prés possible.
– On prend ton lit ou le mien ?
On se sourit, se moque de nous, de la situation. Deux lits et nous sommes par terre depuis une (ou deux) heures.
– J’ai soif.
– J’ai faim.
– On descend ?
– D’accord.
On s’habille, je te regarde, tu ne mets que ta robe.
En bas, il y a un petit pub. Assis l’un à coté de l’autre, on mange un peu, on boit une bière, tu me dis que la bière belge est bien meilleure. Je ne peux pas te contredire. Nous sommes encore étourdis et surpris par notre premier contact. L’un contre l’autre. On se souviendra longtemps de ce repas, mais pas du contenu. Je ne vois que tes mains qui manipulent les couverts. tu as bon appétit. Ma jambe contre la tienne.
– Lolla.
– Oui ?
– J’ai envie de toi.
– On remonte !
– Viens.
On laisse tout en plan, les assiettes et les verres a moitié pleines, je te prends la main et nous partons vers la chambre 3.
La chambre est pleine de notre odeur.
Je te retire ta robe à peine la porte fermée. Je te caresse partout, j’ai envie de toi. Je me déshabille d’un coup. Le plaisir de se retrouver nus tous les deux. Derrière toi, je te passe la main sur le ventre et sur ton sexe, et je te penche sur le lit. Tu me présentes alors ton cul et tu l’écartes, le ventre sur le lit, les genoux par terre. tu écartes les jambes. Je m’approche et je te prends en levrette, pressé de t’avoir à moi, de te posséder. Je te donne des coups de reins en te posant les mains sur ton dos. Je t’entends gémir, dire mon prénom, de façon presque incompréhensible. Tu jouis. Je continue un peu puis je me retire. Je m’allonge sur le grand lit, la queue en l’air. Viens.

lolla-lolita @ live.fr

Proposée par captaine

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Une réponse à “La Chambre”

  1. cam

    pas mal

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