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Avec un petit jeune

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Cet été-là, Robert, mon mari, avait loué une charmante maison sur la Côte d’Azur. Comme toujours, je pris mes vacances avant lui. Faisant partie du Corps Enseignant, mon congé annuel débutait en juin pour se terminer en septembre. Je m’installai donc, vers le 15 juin, dans la petite maison louée sur la Côte, près d’Antibes, alors que Robert demeurait à Paris en attendant impatiemment le mois d’août.

Entre temps, nous avions décidé qu’il viendrait passer ses week-ends avec moi au bord de la mer. Avant d’en arriver à ce qu’il advint quelques jours après mon arrivée sur la Côte, je dois un peu parler de Robert, de moi, et aussi de certaines tendances.

Robert a quarante-cinq ans, j’en ai quarante et nous sommes mariés depuis vingt ans. Nous nous entendons bien, mais il y a un mais que je suis seule à connaître, et pour rien au monde, je n’en parlerais à Robert. Dès l’âge de trente ans j’eus des contacts sexuels avec de très jeunes hommes, tout juste majeurs. Je connus ma première aventure sexuelle avec un puceau, dans les bras d’un cousin beaucoup plus jeune que moi, 18 ans à peine, qui se prénomme Edmond. Ce jour-là, ma tante et mon oncle étaient venus à la maison avec Edmond, qu’ils me confièrent pour que je lui apprennent deux ou trois trucs informatiques. Edmond et moi ne tardâmes pas à tomber sur des sites érotiques. Evidemment, les images à l’écran me plongèrent immédiatement dans un état d’excitation inapproprié. Edmond fut très prompt à me grimper dessus, si bien que je n’ai pas tout à fait réalisé son geste. Il plaça sa bite tout de go entre mes cuisses qui s’écartèrent d’elles-mêmes. Sans me ménager, Edmond entreprit de me pénétrer en donnant de violents coups de reins. En cet instant, il avait une force phénoménale. Je ressentis une vive douleur mais, très vite, celle-ci disparut pour faire place à une extraordinaire sensation jusqu’alors inconnue. Edmond me baisa vigoureusement, quatre fois en moins de trois heures. Hélas, nous n’eûmes jamais l’occasion de recommencer car, une semaine plus tard, je partais en Angleterre pour parfaire ma formation. Aussi étrange que cela puisse paraître, il n’y eut pas d’autres garçons de cet âge après mon cousin. Il y avait donc dix ans que, chaque fois que je faisais l’amour avec Robert, je pensais à des jeunes hommes.

Il faisait un temps splendide, à neuf heures du matin, le soleil chauffait déjà très fort. J’embarquai à bord du canot pneumatique à quatre places, au fond duquel, je pouvais m’étendre nue pour profiter pleinement du soleil sans risquer d’être la proie des voyeurs. Pour ce faire, je devais m’éloigner du rivage à la rame. Je me mis donc à ramer avec un bel entrain. J’avais parcouru une centaine de mètres quand, soudain, une jolie tête brune émergea non loin de ma rame droite. C’était un beau jeune homme avec un corps d’adolescent. Ses dents blanches et ses yeux bleus accrochèrent les rayons du soleil. Légèrement essoufflé, il s’agrippa au rebord de l’embarcation :

– Est-ce que je peux me reposer un instant, madame ?
– Bien sûr, dis-je, tu peux même monter à bord si tu le désires.

Il ne se le fit pas répéter et, plus souple qu’un reptile, se hissa adroitement dans l’embarcation.

– Je m’appelle Jérôme et vous ?
– Christine, répondis-je en contemplant le beau corps bronzé du jeune homme Tu t’es un peu trop éloigné du rivage, ne crois-tu pas ?

Il secoua sa tête comme un chien fou :

– Je suis très bon nageur, il m’arrive d’aller beaucoup plus loin !
– Quel âge as-tu ?

Il hésita un court instant avant de répondre :

– Dix-huit ans !

J’avais l’impression qu’il se vieillissait au moins d’un an. Mes yeux se baissèrent ostensiblement vers son bas ventre. Son slip de bain rebondissait sur un joli et sexy petit paquet.

– Tu habites avec tes parents ?

Il eut un geste vague :

– Mon père habite là-bas, près de Golfe-Juan.
– Et ta mère ?
– Elle habite Lyon. Ils sont divorcés.

Il avait dit cela sans tristesse, comme si c’était une chose tout à fait normale.

– Et tu passes beaucoup de temps aussi loin de chez toi ?
– Bien sûr ! J’ai mon vélo pour rentrer !

Puis il ajouta rapidement :

– Vous n’êtes pas d’ici, Christine ? Je peux vous appeler Christine, hein ?
– Bien sûr, tu peux, Jérôme. Non, je ne suis pas de la région. Je suis en vacances.

Il me faisait subir un véritable interrogatoire qui m’amusait beaucoup. Ainsi…

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