Dans le train
Un soir je devais finir des dossiers pour le lendemain et donc j’ai pris un des derniers…[...suite...] dans Voyeurisme Lire la suite de Dans le train sur Qonfession
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super bien écrit
j’espere que tu as pris autant de plaisir à vivre ton historie que nous à la lire
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Cette petite confession pour avouer que je me masturbe 3 à 4 fois par jour et ce…[...suite...] dans Masturbation Féminine Lire la suite de Masturbation discrete sur Qonfession
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Au bout d’une semaine passée ainsi, toute cette mise en scène, ces jeux de la chatte et des sourires, les sous-entendus complices, tout cela parvint de moins en moins à stimuler notre libido.
Une semaine seulement, oui.
Blasé, nous prîmes congé.
Le retour en train fut morose, tendre mais morose. Nous n’y fîmes pas l’amour.
Ayant désormais nos numéros, nos adresses, une entente de couple, des envies communes, notre relation fut plus simple.
Chez elle ? Chez moi ? Quel délice d’avoir deux points de chute.
Après avoir profité d’une semaine intense, sans temps morts, sans cachotteries l’un pour l’autre, nous redécouvrions les plaisirs de faire des surprises, d’apprendre à les amener, de les voir aboutir.
Le doute, l’absence, dans ces cas là, sont comme une sorte de bienfait : on sait qu’au final, tout cela finira l’un contre l’autre, et on souffre joyeusement.
Cette confiance dans des conclusions heureuses permit des folies impensables : jouer sensuellement avec des inconnus, dans les rues ; se promener nu, sous un grand manteau, dans des foules indifférentes ; tenir des discours libertins à longueur de journée, dans des lieux plus ou moins guindés.
Cela aurait pu provoquer des ulcères de jalousie.
En jalousie, il y a un protocole à respecter. D’abord, savoir faire la différence entre tout ce que l’on doit douloureusement prendre sur soi (de la caresse que le soleil nous lui vole, le matin, sur sa petite joue conciliante, à l’extrême limite des attitudes trop ouvertes avec des individus trop engageant) et ce qui malsain.
La première fois qu’elle franchit cette limite, la sortir de cette situation scabreuse avec dignité et brio, mais lui reprocher violemment tous ces petits riens qui vous dérangent.
La seconde fois, l’abandonner un temps interminable, puis la retrouver.
La troisième fois, la quitter.
Malgré tout ce que nous nous fîmes subir d’extraordinairement déloyal, jamais nous n’appliquâmes la première sanction.
Au contraire, cela renforça notre union.
Rapidement, les absences devinrent insupportables, la distance, bien que très faible pour n’importe quel couple (une dizaine d’embranchements et quelques pâtés de maisons), nous devint une sorte de rempart illégitime.
Elle vint emménager chez moi.
Cet axiome précieux selon lequel c’est la distance qui crée le désir nous fut d’une absurdité invraisemblable.
Nous, notre proximité décupla notre attirance. Nous faisions l’amour tous les jours, à n’importe quelle heure, sans aucune limite et avec une créativité gargantuesque.
Il nous sembla naturel de trouver de nouvelles façons de nous surprendre, dans tous les aspects de la vie commune. Nous ne cherchions plus et nous trouvions.
Nos sentiments enflaient comme des bulles de chewing-gum à la fraise, à la menthe, au cassis, au cola, au citron
En même temps, notre admiration l’un pour l’autre était sans limite, et nous ne cessions de nous trouver des épithètes amoureuses, des petits surnoms, des mots personnels.
Plus nous nous voyions, plus nous avions envie l’un de l’autre. Plus nous avions envie, plus nous inventions, avec brio, avec génie. Plus nous inventions, plus nous nous désirions. Plus nous nous désirions, plus nous réduisions les éloignements, plus nous annihilions les empêchements de nous voir.
Notre vie sociale en subit gravement le contrecoup. Je voyais de moins en moins d’amis, sans aucune préférence pour l’un ou pour l’autre, et sans aucune motivation particulière de passer du temps avec eux.
Qu’importe ? Notre couple prospérait dans la croissance et dans le renouveau, suivant le cercle vertueux que je viens de vous décrire.
Petit à petit, une bulle se format au cur de laquelle nous étions infiniment heureux, et en dehors de laquelle (amis, boulot, famille) tout nous sembla belliqueux.
Nous fîmes des choses que je n’essayerai même pas de vous décrire, car elles sont au-delà de toute description ; des choses entre ce qui se fait avec le corps, avec le sexe, avec les sentiments et avec le désir.
A l’apogée de cette période, elle me quitta. Elle me quitta comme on place une asymptote au sommet d’une courbe, tout simplement et avec beaucoup de logique, et même de bon sens.
Saloperies de mathématiques.
On rentre un soir chez soi, et son ordinateur est allumé, boite e-mail ouverte. Dans les nouveaux messages, il y en a un qui est d’une adresse inconnu, mais dont le nom ne vous est pas du tout inconnu c’est un de ceux que vous lui aviez donnée.
Vous avez un très mauvais pressentiment, car vous aviez senti venir cette dernière extrémité, malgré le bonheur dans lequel vous baigniez.
Vous l’ouvrez et c’est un ensemble de pavés qu’on vous jette à la gueule, mais que vous n’avez aucune peine à lire, et beaucoup de peine à la fois.
Nerveusement, vous en dévorez chacune des lignes, vous prenez votre portable, vous appelez sur le sien, qui ne réponds pas, sur son fixe qui ne répond pas, vous dévalez les escaliers et sautez dans votre voiture, vous arrivez chez elle en trombe, tambourinez à la porte, criez dans la rue, écoutez la voisine qui vous dit qu’elle est partie précipitamment mais elle sait pas où, tournez au hasard et pied au plancher dans les quartiers environnants, vous faites arrêter par les flics, leur fondez dans les bras puis leur hurlez des tonnes de choses avant de repartir brusquement et de vous faire arrêter de nouveau, vous faites coffrer et vous retrouvez en cellule, seul, grelottant, pitoyable.
C’est le genre de truc qui vous donne envie de ne plus parler qu’à la troisième personne, de ne plus dire je, de ne plus dire vous à personne, et encore moins tu, de ne plus jamais dire nous, de refuser même les ils.
On passe son temps à se dire qu’on pourrait faire des choses et mais elle ne laisse plus rien à faire, juste à se taire et à avaler.
On refuse de lui en vouloir, et de toute façon, on n’y arriverait pas totalement.
On sait qu’elle a raison, et que si elle ne l’avait pas fait, on aurait fini par le faire à sa place. Mais on voudrait encore essayer.
On frappe.
On hurle.
On pleure comme un gosse.
On frappe.
On hurle.
On a des tonnes de pourquois existentialistes.
Tout prends des proportions gigantesques, on n’a que des toujours et des jamais à chaque phrase.
On se dit qu’on a toujours trouvé une solution, et qu’on doit forcément en trouver une pour la chose la plus importante de notre vie.
Que si on n’y arrive pas, on ne veut pas réussir quoique ce soit d’autre.
On voit des murs partout, des barreaux, et on se demande s’ils sont dans notre tête.
Plus personne ne nous comprends.
Ou alors, tout le monde nous comprend mais personne ne peut le ressentir aussi fort que nous.
On veut en parler à quelqu’un et on ne le veut pas.
On veut des conseils de quelqu’un de neutre, mais on se dit que quelqu’un de neutre ne pourra pas nous les donner.
On veut quelqu’un qui soit à l’intérieur de notre tête et quelqu’un qui n’y soit pas.
On sent le bonheur, l’amour, la femme aimée tout prêt de nous, mais à travers un froid plexiglas, et on tape contre jusqu’à s’en faire péter les carpes.
On se fait immobiliser par un gardien et on reste immobile, à chialer comme une vieille loque.
On se déteste.
On se déteste de se détester.
On est négatif jusqu’au fond se soi.
On nie tout.
Plus rien n’existe.
Plus rien ne vaut la peine d’exister.
Tout disparaît, et il ne reste qu’elle, qui n’est pas là.
FIN.
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@nge a écrit:
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| heuuuuuuu (le sujet, façon de parler) |
![]()
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Il y a déjà longtemps, mais je me rappelle toujours d’un voyage d’affaires à Séoul. Nous étions en contact avec une grande société, partenaire possible pour les affaires. Bien sûr le dernier soir nos hôtes nous offrent un repas et une fête. Ils nous présentent à chacun de nous une jolie femme en robe traditionnelle qui se mettent à coté de nous sur les coussins pour nous aider avec la nourriture locale et parler avec nous. La femme parle d’ailleurs très bien français. Même si je parle couramment anglais ils avaient quand même entendu que je suis francophone. La soirée se passe agréablement et au moment de notre départ qu’on veut nous conduire vers notre hôtel, la fille avait changé les habits traditionnels pour des vêtements style occidental. Elle nous accompagne dans la voiture et on m’annonce qu’elle passera la nuit avec moi !
Et en effet la jolie coréenne vient avec moi dans ma chambre, nous buvons un verre et bien sûr nous devenons plus « intimes ». et elle se retire un moment dans la salle de bains et elle revient en soutien et petite culotte à côte de moi sur le lit. Elle m’embrasse et commence à ouvrir ma chemise. Je la caresse sur ses épaules et mes mains se dirigent lentement vers l’ouverture de son soutien. Gentiment je lui enlève et elle me donne un grand sourire. Comme beaucoup de femme asiatiques ses seins sont petites mais fermes et jolie. Elle se met sur mon torse nu. Je sens ses seins contre moi. Nous nous embrassons avec passion et puis elle ouvre mon pantalon et aide de l’enlever, mon slip suit et mon pénis en pleine érection se dresse. Elle met sa main sur mon sexe et me caresse doucement. Puis elle approche sa bouche et avec sa langue elle tourne autour de mon gland. Entre-temps ma main passe dans son petit slip et lentement je le pousse en bas. Elle se met devant moi sur ses genoux pour me faciliter la tâche. Je descends sa petite culotte et un beau petit triangle noir de son pubis s’offre à moi.
J’ai envie d’elle et je lui demande de venir au-dessus de ma bouche, ce qu’elle fait sans hésitation. Nous sommes en 69 et j’ouvre ses lèvres pour lui donner un cunni. Je savoure son intimité pendant qu’elle me donne une fellation. Pas trop longtemps car je suis prêt à jouir. Elle se rend compte et change de position. Je suis toujours sur mon dos et elle vient se mettre sur moi. Je sens mon pénis qui glisse dans sa petite chatte étroite.
Elle bouge sur moi, mes mains prennent ses petits seins. La vue de cette jolie femme qui me donne du plaisir me fait éjaculer, je jouis. Elle continue encore un peu et puis elle se met sur moi avec son corps. Mon pénis qui est encore dur, reste en elle. Nous restons comme cela un petit moment et elle m’embrasse. Puis quand l’érection part, elle se lève et elle me dit d’attendre qu’elle va préparer un bain.
En effet elle revient chez moi, me prends la main et nous allons dans le bain, ou elle me lave tout à fait avec des caresses douces. Elle me sèche et nus nous allons au lit ou nous dormons dans nos bras.
Le lendemain une main qui caresse mon pénis me réveille
.
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decibel a écrit:
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dommage que ton récit ne se termine pas plutôt « en levrette » |
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Mikura, membre de l’équipe DSA, tueuse professionnelle, elle rêve secretement de se faire une partie à 3 avec ses 2 collegues. Son rêve devient presque réél puisqu’elle s’imagine avec ces 2 gars, l’un avec sa grosse bite lui prenant son cul et l’autre faisant des va et vient entre sa bouche et sa chatte. Mikura n’en peut plus et veut son orgasme en double pénétration, elle finit par jouir puis finit les mecs en les suçant comme une chienne.
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peut-être un jour terminerais-je cette histoire !
bonnes soirée
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